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Research

Dépistage du virus de l´hépatite C lors de la sélection des recrues au Bénin: données du Nord en 2021

Dépistage du virus de l'hépatite C lors de la sélection des recrues au Bénin: données du Nord en 2021

Screening for hepatitis C virus during recruits' selection in Benin: data from the North in Benin

Coffi Denis Fanou1,&, Khadidjatou Saké Alassan2, Aboudou Raïmi Kpossou3, Tanguy Bognon4, Roger Klikpézo1, Mariano Efio1, Jean-Baptiste Agaï1, Eugénie Dansou4, Sossa Edmond Gbedo5, Jean Sehonou4

 

1Hôpital d'Instruction des Armées, Centre Hospitalier Universitaire de Parakou, Université de Parakou, Parakou, Bénin, 2Centre Hospitalier Universitaire et Départemental du Borgou-Alibori, Université de Parakou, Parakou, Bénin, 3Centre Hospitalier International de Calavi, Faculté des Sciences de la Santé, Université d'Abomey-Calavi, Abomey-Calavi, Bénin, 4Centre National Hospitalier et Universitaire Hubert Koutoukou Maga de Cotonou, Faculté des Sciences de la Santé, Université d'Abomey-Calavi, Abomey-Calavi, Bénin, 5Programme National de Lutte contre les hépatites, Cotonou, Bénin

 

 

&Auteur correspondant
Coffi Denis Fanou, Hôpital d'Instruction des Armées, Centre Hospitalier Universitaire de Parakou, Université de Parakou, Parakou, Bénin

 

 

Résumé    Down

Introduction: l'infection par le virus de l'hépatite C (VHC) est un problè;me majeur de santé publique. Le but de ce travail était de déterminer la séroprévalence des anticorps anti-VHC au sein des recrues en phase de sélection dans les Forces Armées Béninoises.

 

Méthodes: il s'agissait d'une étude transversale descriptive réalisée à l'Hôpital d'Instruction des Armées-Centre Hospitalier Universitaire (HIA-CHU) de Parakou du 1er au 31 juillet 2021. Étaient incluses toutes les recrues retenues après les épreuves sportives, programmées pour la visite médicale d'aptitude et ayant accepté de participer après un consentement verbal éclairé. La recherche des Ac anti-VHC a été faite par un test de diagnostic rapide. La quantification de la charge virale C (ARN-VHC/PCR) a été réalisée chez les sujets présentant des anticorps anti-VHC positifs confirmés par ELISA.

 

Résultats: neuf cent cinq (905) recrues asymptomatiques avaient participé à cette étude (âge médian 21 ans [19 ans, 23 ans], sex-ratio: 22,2). La quasi-totalité des recrues (893 recrues, soit 98,7%) ne connaissait pas au préalable leur statut sérologique vis-à-vis de l'hépatite C. Dix-huit recrues (18) avaient les anticorps anti-VHC positifs, soit une séroprévalence de 2%. La tranche d'âge de 21 à 23 ans était la plus touchée (13 sur 529, soit 2,5%). Les séroprévalences les plus fortes étaient notées dans le département de l'Atacora (3%) et de la Donga (2,4%). La charge virale C était détectable chez 88,9% (16 sur 18), soit 1,8% de la population étudiée.

 

Conclusion: la séroprévalence de l'hépatite virale C était intermédiaire dans cette population de jeunes recrues en bonne santé apparente. Il importe de continuer à dépister systématiquement l'hépatite virale C chez les recrues et de traiter ceux qui ont une charge virale C détectable afin de rompre la chaîne de transmission.


Introduction: Hepatitis C virus (HCV) infection remains a significant global health burden. This study aimed to determine the seroprevalence of HCV antibodies and the prevalence of active HCV infection among young military recruits under recruitment for the Beninese Armed Forces. Methods: a descriptive cross-sectional study was conducted at the Military Teaching Hospital University Hospital (HIA-CHU) of Parakou, northern Benin, from July 1 to July 31, 2021. All recruits who successfully passed the initial physical test and presented for medical examination with informed consent were enrolled. Screening for anti-HCV antibodies was performed using a rapid diagnostic test (RDT). All RDT-positive samples were subsequently confirmed by enzyme-linked immunosorbent assay (ELISA). HCV RNA was quantified using real-time polymerase chain reaction (PCR) in all ELISA-confirmed cases to assess active viral replication. Results: a total of 905 asymptomatic recruits were enrolled in the study. The median age was 21 years (interquartile range [IQR]: 19-23 years), and the sex ratio was 22.2. The vast majority of participants (893/905; 98.7%) were unaware of their HCV serological status before the study. The overall seroprevalence of anti-HCV antibodies was 2.0% (18/905; 95% Confidence Interval [CI]: 1.2-3.2). The highest seroprevalence was observed among recruits aged 21-23 years (13/529; 2.5%). Geographically, seropositivity was more prevalent among recruits originating from the Atacora (3.0%) and Donga (2.4%) departments. Notably, HCV RNA was detectable in 16 out of the 18 (88.9%) seropositive individuals, indicating an active infection prevalence of 1.8% (95% CI: 1.0-2.9) within the entire cohort. Conclusion: this study reveals a moderate seroprevalence of HCV infection within this cohort of apparently healthy young Beninese adults. The high rate of active viremia among seropositive individuals underscores the potential for ongoing transmission and future liver-related morbidity. These findings advocate for the integration of systematic HCV screening into routine military medical entry examinations, coupled with linkage to care for antiviral treatment.

Keywords: Hepatitis C virus, seroprevalence, recruits, military, army, Benin, Parakou

 

 

Introduction    Down

L'infection par le virus de l'hépatite C est un problème majeur de santé publique avec 50 millions de personnes atteintes d'une infection chronique dans le monde en 2022 [1]. Chaque année, environ un million de nouvelles infections se produisent et 242 000 décès liés aux complications sont enregistrés (cirrhose et/ou carcinome hépatocellulaire) [1]. L'Afrique se situe dans la zone de moyenne endémicité avec une prévalence de 1% [2]. Cependant, une forte endémicité était observée en Afrique du Nord, notamment en Égypte avec une prévalence supérieure à 10% [3].

Au Bénin, la séroprévalence des anticorps anti-VHC en population générale était de 1,5% [4]. Cette séroprévalence variait entre 4,12% et 23,07% au sein des différentes populations d'étude [5-7]. En 2002, une séroprévalence de 7,5% était notée chez les recrues de 18 à 25 ans en bonne santé apparente [8]. Il nous paraît nécessaire d'actualiser les données en évaluant l'évolution de la prévalence dans le temps, 19 ans après cette étude dans un groupe de sujets en bonne santé apparente. L'objectif de ce travail était de déterminer la séroprévalence des anticorps anti-VHC au sein des recrues en phase de sélection dans les Forces Armées Béninoises.

 

 

Méthodes Up    Down

Cadre et période d'étude: l'étude s'était déroulée du 1er au 31 juillet 2021 à l'Hôpital d'Instruction des Armées Centre Hospitalier Universitaire (HIA-CHU) de Parakou. Cette structure hospitalière est le centre de référence d'évaluation de l'aptitude et de la prise en charge des militaires dans le nord du Bénin.

Type d'étude: il s'agissait d'une étude transversale descriptive avec un recueil prospectif des données.

Population d'étude: la population d'étude était constituée de jeunes recrues en phase de sélection dans les Forces Armées du Bénin. Elles étaient retenues après les épreuves sportives pour l'évaluation de l'aptitude. Ces jeunes recrues étaient en bonne santé apparente (asymptomatiques) et provenaient de tous les départements du nord du Bénin (Atacora, Donga, Borgou, Alibori).

Les critères d'inclusion pour cette étude étaient: tout candidat retenu après les épreuves sportives, se présentant pour la visite médicale d'aptitude. N'était pas inclus tout candidat n'ayant pas donné son consentement verbal libre et éclairé. Le recrutement exhaustif de toutes les recrues reçues consécutivement durant la période et répondant aux critères d'inclusion a été fait. Il s'agissait d'un échantillonnage de convenance représentant tous les participants remplissant les critères d'inclusion.

Les critères d'aptitude des recrues à la carrière militaire étaient un âge compris entre 18 et 25 ans, un excellent état général (statut de Perfomance OMS à 0), l'absence de maladie psychiatrique, de maladie oculaire, de déformation grossière du squelette, du rachis, des pieds et des mains, l'absence de hernie ombilicale, de dermatose étendue, d'organomégalie, de cardiopathie, d'hépatopathie cliniquement décelable (pas d'hépatopathie ni de signe d'hypertension portale, ni d'insuffisance hépatocellulaire). Une absence d'anomalie au bilan de recherche de trait drépanocytaire, de la glycosurie, de l'albuminurie, du test d'Emmel, de l'infection par le virus de l'Hépatite B (VHB), de l'Hépatite C (VHC) et du virus de l'immunodéficience humaine (VIH).

Taille de l'échantillon: sur la base des éléments ci-dessus mentionnés, au total 905 recrues ont été sélectionnées pour cette étude.

Variables: au cours de cette étude, les variables étudiées étaient: i) variable dépendante: l'hépatite virale C (définie par les Ac anti-VHC positifs et la PCR de l'ARN-VHC détectable), ii) variables indépendantes: les données sociodémographiques (âge, sexe, niveau d'études), la connaissance de son statut viral C.

Collecte des données: la recherche des anticorps anti-virus de l'hépatite C a été faite sur les échantillons par un test de diagnostic rapide (Ac anti-VHC WONDFO® , Guangzhou Wondfo Biotech) et les résultats positifs étaient confirmés par un test immunoenzymatique de type Enzyme-Linked Immunosorbent Assay (ELISA). Pour ce faire, chaque patient était reçu seul dans une salle dédiée et informé de la procédure avec le consentement obtenu avant d'être testé. Le résultat du test lui a toujours été communiqué en toute confidentialité, avec les explications sur les implications. Ensuite, les sujets ayant des anticorps anti-VHC positifs étaient adressés en consultation en hépatologie pour la biologie moléculaire (quantification de la charge virale C) et une prise en charge adéquate. La quantification de l'ARN-VHC a été réalisée par PCR en temps réel selon la technique (Abbott RealTime®), sensibilité: 12 UI/mL (1,08 log), linéarité : 12-100 000 000 UI/mL (1,08-8 log).

Analyse des données: le traitement des données a été effectué à l'aide du logiciel Epi Info version 7.2. La séroprévalence des anticorps anti-virus de l'hépatite C a été déterminée en pourcentage du nombre de cas ayant un test positif confirmé de recherche d'Ac anti-VHC sur l'ensemble de l'échantillon.

Aspect éthique: Sur le plan éthique, l'accord des autorités militaires était obtenu, la participation était volontaire (consentement verbal libre et éclairé de chaque participant obtenu), la confidentialité des données et l'anonymat étaient respectés. Toutes les recrues ayant une infection virale C évolutive (Ac anti-VHC positifs et ARN-VHC détectable) avaient bénéficié d'une prise en charge adéquate (traitement gratuitement rendu disponible grâce à l'appui du Programme National de lutte contre les hépatites du Bénin).

 

 

Résultats Up    Down

Toutes les recrues attendues étaient présentes pour la visite médicale d'aptitude et aucun cas de non-inclusion n'était noté.

Caractéristiques socio-démographiques: au total, 905 recrues (hommes: 866, femmes: 39) avaient participé à cette étude (âge médian 21 ans [19 ans, 23 ans], sex-ratio: 22,2). Une forte proportion des recrues avait un niveau d'études élevé, avec respectivement 61,8% (559) et 25,8% (234) qui étaient au secondaire ou à l'université. La quasi-totalité des recrues (893 recrues, soit 98,7%) ne connaissait pas leur statut sérologique vis-à-vis de l'hépatite C. Les caractéristiques socio-démographiques sont colligées dans le Tableau 1.

Séroprévalence des anticorps anti-VHC et la quantification de la charge virale C: la séroprévalence globale de l'infection au virus de l'hépatite C au sein de cette population de recrues était de 2% (18 recrues testées positives sur 905). La tranche d'âge de 21 à 23 ans était la plus touchée (13 sur 529, soit 2,5%). Les séroprévalences les plus élevées étaient notées chez les recrues issues des départements de l'Atacora (7 sur 231, soit 3%) et de la Donga (3 sur 122, soit 2,4%). Dans les départements du Borgou et de l'Alibori, elles étaient respectivement de 1,2% et de 1,7%. Le Tableau 2 résume la séroprévalence par département de provenance.

Parmi les dix-huit recrues testées positives, 2 (11,1%) avaient une infection spontanément guérie (ARN du VHC indétectable) et 16 (88,9%), soit 1,7% de la population étudiée, avaient une infection au virus de l'hépatite C évolutive (ARN du VHC détectable) nécessitant un traitement curatif. L'hépatite virale C évolutive était majoritaire dans la tranche de 21 à 23 ans (11 sur 18 soit 61,1%).

 

 

Discussion Up    Down

La situation générale au sein de la couche juvénile se caractérise par la méconnaissance de la maladie avec peu de sujets qui connaissent leur statut viral C. De ce fait, le problème de santé publique posé par l'infection par le virus de l'hépatite C est peu reconnu par la couche juvénile en quête d'emploi. En témoigne, la forte proportion de recrues qui ignoraient leur statut sérologique vis-à-vis de l'hépatite C (98,7%). Ces recrues avaient pourtant un bon niveau d'études avec 61,8% (559) qui étaient au secondaire et 25,8% à l'université (234). Le problème n'est donc pas forcément lié au niveau d'études. Il pourrait s'agir d'une communication insuffisante sur la maladie au sein de cette population (sujet jeunes en bonne santé apparente). De plus, en tenant compte des données épidémiologiques, les complications liées à une infection par le virus de l'hépatite C sont souvent observées après la quarantaine, voire la cinquantaine [9]. Il en ressort la nécessité de renforcer davantage la sensibilisation au sein des jeunes en quête d'emploi. Ce travail s'est intéressé aux recrues des départements du Nord du Bénin compte tenu du lieu d'évaluation de l'aptitude qui est l'Hôpital d'Instruction des Armées de Parakou (centre de référence d'évaluation de l'aptitude dans le Nord du Bénin).

La séroprévalence globale de l'infection par le virus de l'hépatite C était de 2% avec une prédominance masculine. Une prévalence plus élevée était notée dans le département de l'Atacora (3%) puis celui de la Donga (2,4%). Selon plusieurs auteurs, la prévalence de l'infection par le VHC dans le nord du Bénin reste plus élevée par rapport au sud [5,8-9]. Les raisons ne sont pas encore clairement identifiées; toutefois, certains facteurs tels que les tatouages, les circoncisions non médicalisées, les pédicures et les manucures dans les conditions d'hygiène douteuses pourraient expliquer ces différences. Les études approfondies permettront de mieux analyser ces facteurs potentiels qui ne sont pas abordés dans le présent travail.

La séroprévalence globale de l'infection par le virus de l'hépatite C chez les recrues en 2021 (2%) était comparable à celle de Kpossou et al. [4] en population générale en 2016 (1,5%) dans le même pays. Cette séroprévalence reste inférieure à celle de Saké et al. [9] en 2021, dans une série hospitalière qui était de 5,1%. Cette différence peut s'expliquer par le fait que la collecte des cas a été faite dans un centre de référence de prise en charge de sujets provenant de tout le Nord du Bénin pour une prise en charge adéquate. Les séroprévalences retrouvées dans les pays de la sous-région variaient entre 0,6% et 6,1% [10-16]. Le Tableau 3 résume la séroprévalence des anticorps anti-VHC observée dans diverses populations en Afrique. Il pourrait y avoir un biais de sélection. Les candidats au recrutement qui connaissent leur statut sérologique pouvaient volontairement s'être retirés convaincus du risque d'exclusion.

La quantification de la charge virale C chez les dix-huit (18) recrues ayant les anticorps anti-VHC positifs avait permis de noter une hépatite virale C évolutive nécessitant un traitement chez 88,9% (16 sur 18). Cette prévalence de l'infection par le virus de l'hépatite C évolutive était supérieure à celle de la série hospitalière à Parakou qui était de 64,4% (47 sur 73) [9]. Elle reste cependant dans les limites des données de la littérature concernant l'évolution chronique de cette maladie.

L'infection chronique par le virus de l'hépatite C évolutive est une indication de traitement. Cela permet de contrôler la maladie, de rompre la chaîne de transmission et de réduire le risque de développer une cirrhose et/ou un carcinome hépatocellulaire dans les décennies à venir chez ces sujets. Dans ces conditions, le dépistage au sein de la couche juvénile est recommandé. Ce dépistage doit s'inscrire dans la routine au sein de la couche active de la population. Ainsi, la nation disposera de travailleurs aptes à relever les grands défis de développement.

La principale limite de ce travail reste la recherche des facteurs de risque qui ne sont pas abordés dans la présente étude. La transmission de cette maladie se fait essentiellement par voie parentérale. Cependant, les mécanismes intimes favorisant la contamination peuvent varier avec des spécificités relatives à chaque département.

 

 

Conclusion Up    Down

La séroprévalence des anticorps anti-VHC est de niveau intermédiaire dans cette population de jeunes en bonne santé apparente. Il importe donc de continuer à dépister systématiquement l'hépatite virale C chez les recrues en phase de sélection et de les traiter indépendamment de l'aptitude à la carrière militaire. Les prochaines investigations porteront sur les aspects cliniques, thérapeutiques ainsi que les comportements favorisant la transmission de ce virus. Ces investigations permettront de préciser les spécificités relatives à chaque département en termes de facteurs favorisant la transmission de cette maladie. Ainsi, les séances de communication pour le changement de comportement prendront en considération les spécificités.

Etat des connaissances sur le sujet

  • L'infection par le virus de l'hépatite virale C est un problème mondial de santé publique;
  • Cette maladie est peu documentée dans la population militaire africaine.

Contribution de notre étude à la connaissance

  • Notre étude montre une prévalence de 2% de l'infection par le virus de l'hépatite C dans une population de recrues en 2021, soit une prévalence intermédiaire;
  • Les séroprévalences les plus fortes étaient notées dans les départements de l'Atacora (3%) et de la Donga (2,4%).

 

 

Conflits d'intérêts Up    Down

Les auteurs ne déclarent aucun conflit d'intérêts.

 

 

Contributions des auteurs Up    Down

Tous les auteurs ont participé à la conception de l'étude, à sa conduite, à la rédaction de l'article et à la validation de sa version finale. Tous les auteurs ont lu et approuvé la version finale du manuscrit.

 

 

Remerciements Up    Down

Les auteurs remercient le Programme National de lutte contre les hépatites et le laboratoire de référence pour avoir permis la réalisation gratuite de la charge virale et la prise en charge totale de tous les sujets ayant une hépatite virale C évolutive. Ils remercient également toute l'équipe du laboratoire de l'Hôpital d'Instruction, Centre Hospitalier Universitaire de Parakou.

 

 

Tableaux  Up    Down

Tableau 1: répartition des recrues selon les caractéristiques sociodémographiques, HIA Parakou 2021 (n=905)

Tableau 2: séroprévalence des anticorps anti-VHC chez les recrues selon les départements de provenance du Nord Bénin, HIA Parakou 2021 (n=905)

Tableau 3: prévalence des anticorps anti-VHC dans diverses populations en Afrique subsaharienne de 2002 à 2025

 

 

Références Up    Down

  1. Organisation Mondiale de la Santé. Hépatite C. OMS. 26 juin 2026. Consulté le 29 juillet 2026.

  2. World Health Organisation. Global hepatitis report, 2017. WHO. 19 April 2017. 3 March 2026.

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