|
Cite this article:
Ghizlane Rais, Marwane Benatiya Andaloussi, Soundouss Raissouni, Ali Barki, Mohamed Allaoui, Fouad Zouaidia, Mohamed Afif, Hind Mrabti, Hassan Errihani. Liposarcome dédifférencie du cordon spermatique: difficultés thérapeutiques des grosses tumeurs. The Pan African Medical Journal. 2011;8:49 Key words: Liposarcome, cordon spermatique, Chirurgie, radiothérapie Permanent link: http://www.panafrican-med-journal.com/content/article/8/49/full Received: 12/03/2011 - Accepted: 26/04/2011 - Published: 28/04/2011 © Ghizlane Rais et al. The Pan African Medical Journal - ISSN 1937-8688. This is an Open Access article distributed under the terms of the Creative Commons Attribution License (http://creativecommons.org/licenses/by/2.0), which permits unrestricted use, distribution, and reproduction in any medium, provided the original work is properly cited. |
Liposarcome dédifférencie du cordon spermatique: difficultés thérapeutiques des grosses tumeurs
Ghizlane Rais1,&, Marwane Benatiya Andaloussi2, Soundouss Raissouni1, Ali Barki2, Mohamed Allaoui3, Fouad Zouaidia3, Mohamed Afif4, Hind Mrabti1, Hassan Errihani1
1Service d’oncologie médicale, Institut National d’oncologie, Rabat, Maroc, 2Service d’Urologie A CHU Ibn Sina, Rabat, Maroc, 3Service d’anatomopathologie, CHU Ibn Sina, Rabat, Maroc, 4Service de radiothérapie, Institut National d’oncologie, Rabat, Maroc
&Auteur correspondant
Rais Ghizlane, Hôpital My Abdellah, Institut National d’Oncologie, Rabat, code postal 10100, Maroc
Le liposarcome du cordon spermatique est une entité rare : environ 100 cas ont été rapportés dans la littérature. Nous rapportons l’observation d’un homme âgé de 42 ans, chez qui a été décelée une masse tumorale développée aux dépens du cordon spermatique droit. Une orchidectomie droite avec exérèse large de la tumeur a été difficilement réalisée en raison de la taille importante de la masse. En post opératoire, le patient a présenté une progression locale et métastatique pulmonaire. Une mono chimiothérapie a été administrée à base d’anthracycline mais le patient a décédé suite à une progression rapide de la maladie. À travers cette observation, nous rapportons brièvement les données de la littérature de cette entité rare. Une exérèse large avec des marges saines, tant que possible, est indispensable pour le contrôle local de la maladie. Néanmoins, en cas de taille tumoral importante, comme le cas de notre patient, une exérèse complète est souvent difficile. Vu le taux élevé de rechute locale, une stratégie combinée associant chirurgie et radiothérapie adjuvante peut être envisagée. Le rôle de la chimiothérapie, bien qu’incertain, garde son indication dans les cas métastatiques, surtout dans les sous types dédifférenciés.

Log in to email corresponding author
